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Mode Printemps Été 2018, 3 erreurs à éviter (+ sél...

Mode Printemps Été 2018, 3 erreurs à éviter (+ sélection)

Printemps à l’horizon… shopping au balcon. Ok, ce dicton est purement inventé mais il traduit bien la situation.

Chaque changement de saison, chaque arrivage de nouvelles collections, est propice à susciter une montage d’envies. Avalanche de pièces hautement désirables, relativement accessibles (selon les enseignes évidemment), n’attendant qu’une seule chose : venir gonfler nos dressings.

Et c’est bien ça le problème.

En même temps, après des mois de pluie, de neige et de grisaille, comment résister à l’appel des robes fluides, des matières légères, des sandales et des paniers en paille rappelant que les beaux jours sont là, à portée de main ? Une main tendue au soleil qui étire sa présence, aux températures qui grimpent, au ciel parfaitement bleu et aux balades en bord de mer (je parle pour moi là).

C’est donc là que survient le drame. Ou plutôt, les 3 erreurs.
Classiques, typiques et saisonnières.

Je ne vous blâme pas, ces erreurs, on les commet toutes. Il suffit de bien les connaitre pour arriver à progressivement s’en affranchir afin de constituer, avec intelligence et réflexion, sa garde-robe printanière (et estivale).


Mode Printemps Été 2018, les 3 erreurs à éviter !

1/ “Oublier” de regarder ce que l’on possède déjà.
Ou comment se retrouver avec 14 chemises rayées identiques dont les 3/4 porteront encore leur étiquette…!
A chaque bascule saisonnière, prendre le temps de trier, de porter une attention particulière à se qui se trouve déjà sur les cintres, dans ses tiroirs, permet de faire un point sur ce qui subsiste des printemps passés, ce qui se doit d’être renouvelé et les pièces qui quitteront définitivement notre penderie. En général, j’étale sur 2 ou 3 sessions, revue, essayages et notation. Ce qui me plait reprend sa place, je mémorise les coupes qui me conviennent particulièrement, les pièces dans lesquelles je me sens le mieux (jolie, à l’aise, etc.). Ce bilan est nécessaire pour orienter les prochains achats afin de compléter (et “rafraichir”) ce que j’ai.

2/ Se jeter sur les nouveautés sans réfléchir. 
J’ai longtemps fonctionné sur le principe “Si je ne le prends pas immédiatement, il va disparaitre et je le regretterai”. Ce qui sonne juste d’un côté vu le turnover effectué chez les marques de fast-fashion, excellente stratégie pour pousser à la consommation (le fameux “peur de rater LA pièce”), quitte à ce que le consommateur se retrouve ensuite avec des pièces dont il se sera déjà lassé avant de pouvoir les porter (pas grave, des nouveautés sont là pour le séduire de nouveau).
En réalité, il serait mieux de réagir de cette façon “Si je ne le prends pas immédiatement, qu’il disparait, tant pis, c’est qu’il ne m’était pas destiné”. Oui, ça peut paraitre bête mais vous verrez qu’on regrette très rarement un vêtement à 30€ qui nous ai passé sous le nez. Il y a fort à parier que, dans 3 mois, vous l’aurez oublié ou qu’il ne vous plaira plus. Dans le pire des cas, les vide-dressing sont vos meilleurs amis !
J’en parle d’expérience ayant trop souvent réagit de la première façon et dans 80% des cas, je n’ai pas porté ces achats impulsifs. Soit je m’en étais fatiguée (sans les avoir porté !), soit je me rendais compte que quelque chose “clochait” (coupe, imprimé, longueur) quand je l’enfilais. Dorénavant, j’ajoute en favoris mes repérages puis je les laisse de côté durant 2/3 mois. Un fonctionnement qui me permet d’élaguer 90% de ces derniers (elles ne me plaisent plus, elles ne sont plus en stock) et de cibler les réels coups de coeur.

3/ Opter pour des imprimés / formes / styles qui ne nous correspondent pas.
L’an dernier, j’évoquais le sujet dans le post “La fille de l’été“… et je n’ai toujours pas changé d’avis.
Combien de fois me suis-je imaginée dans une tenue qui était à mille lieux de moi ? Combien de fois ai-je cru qu’enfiler tel ou tel vêtement permettrait d’achever la “transformation” en cette fille fantasmée ? Très très souvent !
Il est bon d’admettre que certaines pièces ne nous conviennent pas pour faire le deuil de cette image idyllique et se concentrer sur sa vraie personnalité. Le cliché de la parisienne en ballerines et béret, ce n’est clairement pas moi. Autant laissé tomber ces pièces et me focaliser sur ce qui me plait réellement (et non l’image glacée qui me séduit), sur ce qui me compose (et non sur ce qu’on aimerait que je sois, via les magazines, Instagram) quitte à ne pas être “à la mode”. Ce genre de pièces sur lesquelles on se jette pour correspondre à un idéal (peu importe sa provenance), est le lieu de toutes les perditions. C’est prendre le risque de ne pas se sentir bien, de dépenser de l’argent pour rien, de sur-consommer, de se dénaturer. Alors si tout le monde porte une casquette de marin (au pif hein !) et que vous n’aimez que les fedora, ne cédez pas pour rien aux sirènes du “bon goût” du moment. Votre banquier vous remerciera (la planète également).


Avec ces quelques petits principes à l’esprit, j’ai intégralement repensé ma garde-robe printanière. Quelques nouveautés se sont subtilement glissées, car ayant été enceinte puis avec des kilos supplémentaires, il était bon de réadapter le tout à ma silhouette actuelle.

Je vous partage d’ailleurs ci-dessous, quelques-uns de mes repérages. La totalité est à retrouver dans la partie “Shopping” (dans le menu en haut).

HAUTS

BAS

SACS & CHAUSSURES

Et vous, qu’aimez-vous porter au printemps ?

Créatrice du blog mode tendance et beauté "About-a-Girl.com". Journaliste et community manager freelance.

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