A la base, les talons et moi, on n’est pas amis. Non. Vraiment pas. C’est très beau, c’est très féminin, mais … ça me tue la plante des pieds. J’ai pourtant testé les semelles « Shopping & Dancing » et je ne sais quelle autre connerie nouveauté, mais rien n’y fait.
Je n’ai pas non plus eu beaucoup de chance dans mes expériences talonesques. Première paire, elle était super (ça rime, la classe je sais). Exactement ce que je cherchais. Sauf qu’au bout de quelques jours, le simili cuir a eu la bonne idée de me rentrer dans le talon et de le mettre systématiquement à sang. Les 15 couches de sparadraps n’ayant aucun effet, j’ai du me résigner. Ok, je l’avais cherché, elles m’avaient coûté une bouchée de pain.
Deuxième test : des compensées de chez Zara. Magnifiques, splendides et tout et tout. Il ne reste qu’une pointure que j’essaie, réessaie pendant … longtemps. Quand même, elles étaient tellement jolies que ça vaut le coup. La chaussure se fera. Non. Erreur fatale. Ta chaussure, elle ne se fera jamais. Que neni mon brave, elle va te broyer les pieds jusqu’à ce que mort s’en suive. Résultat, elles me serraient tellement au bout de 2 heures, qu’elles m’ont coupé la circulation. Ouch ! Imaginez la scène : mes magnifiques compensées et moi, en pleine galerie commerciale, figée, les larmes aux yeux, faisant des pas de grand-mère avec pour seul leitmotiv « Je vais y arriver, je vais y arriver ! » (à atteindre la porte puis la voiture) m’imaginant choir tellement la douleur est intense et me retrouvant assise sur le carrelage, entrain de faire un massage cardiaque à mes pieds, définitivement bleus (oui parce que le vice c’est que je les voyais changer de couleur), et m’enfuyant à quatre pattes pour échapper aux regards des passants (glamour non ?)
Je ne vous direz pas comment s’est achevé cette mésaventure, mais ce n’était pas joli-joli (2 jours de repos forcé pour mes pieds, si, si, je vous jure).
Tout ça pour vous prouver que, les talons, je m’étais résignée. Ce qui ne m’empêche aucunement de loucher sur des paires hautes d’au moins 20 cm (j’exagère à peine).
Quand les wedges S2A ont commencé à fleurir sur la blogo, elles m’ont immédiatement emballée. Sauf leur prix. Ouais c’est bien mais non, je vais m’en passer. Et puis y’a eu le dieu ASOS qui a balancé sa paire. Et là, coup de foudre. Sauf qu’évidemment ce n’est pas si simple. Non, il nous faut un peu de suspense sinon c’est pas marrant.
Elles me plaisent, je les veux, mais, oh oui y’a un mais, est-ce que je craque ? Oui je regarde à 50€ en ce moment (dure la vie d’accro aux fringues). Alors j’hésite, je tergiverse. J’interroge ma voyante et même les tarots (c’est du 1er degré là, of course !). Le temps de prendre ma décision, elles sont sold out. C’est étonnant, je sais. Evidemment, pour torturer mon esprit, je commence à les voir un peu partout sur les blogs. V’là pas ma bonne dame qu’elles ressortent, que je les rate encore (en gris puis en noir) et que paf, v’là (bis) un coup de pot et v’lan dans ma face il ne reste que du 37. Ok c’est bien beau mais suis-je assez fo-folle pour renouveler l’expérience du « ça taille trop petit m’en fous ça m’ira ensuite ? » Comme si mon pied avait la faculté de rétrécir ! (Avouez que ça pourrait être pratique ça, on devrait suggérer l’idée un de ces quatre). Conseil pris auprès de Sonia (again merci !) heureuse propriétaire d’un élevage wedgien, et paf dans le chariot panier. Juste à temps puisqu’elles sont redevenues sold out.
Après des péripéties de livraison que je vous épargne, here they are, totalement à ma taille et confortables, associées à ce petit sweat trouvé chez H&M il y a 2/3 semaines que j’adore, au tee-shirt dentelle déjà présenté la semaine dernière, et à mon slim Pimkie qui vit ses derniers instants ainsi (DIY en vue …)



Bon week-end !



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